Voici le texte de la vidéo diffusée aujourd'hui sur ma chaîne YouTube :
L’informatisation (ou, comme on dit, le « numérique ») est un phénomène dont la complexité défie l’entendement. Il est donc utile de l’aborder à partir d’exemples tirés de la vie quotidienne et qui peuvent donc sembler banals, mais qui sont pourtant éclairants.
Considérons par exemple ce qui se passe dans notre cerveau lorsque nous conduisons notre voiture. Notre regard sélectionne, dans l’image qui s’imprime sur notre rétine, les seuls éléments nécessaires à la conduite : tracé et bordures de la voie, signalisation, autres véhicules et obstacles divers. Nous n’accordons en règle générale aucune attention aux détails de l’architecture, de la physionomie des passants, du paysage, etc.
Ainsi nous filtrons la richesse du monde réel, que nous percevons à travers une « grille conceptuelle » pour n’en retenir que ce qui est nécessaire à notre action du moment : « Consider what effects, that might conceivably have practical bearings, we conceive the object of our conception to have. Then, our conception of these effects is the whole of our conception of the object. » (Charles Sanders Pierce, « How to Make Our Ideas Clear », 1878).
La leçon que nous pouvons tirer de cet exemple a une portée générale. Le fait est en effet que tout objet concret, même très modeste, nous confronte à une complexité sans limite. Ma tasse de café a une composition moléculaire, une histoire, un destin énigmatiques : qui l’a fabriquée, et comment ? Qui l’a vendue, et quand ? Quand sera-t-elle cassée, et par qui ? Mais je n’ai que faire de ces interrogations : il me suffit de savoir prendre la tasse par son anse pour pouvoir boire mon café.
Ainsi tout objet réel, concret, est représenté dans notre cerveau par une image qui n’en retient que quelques attributs : nous le percevons à travers une « grille conceptuelle » qui sélectionne les concepts pertinents en regard de notre action, et ignore les autres.
À chacune de nos occupations, de nos actions, correspond une grille conceptuelle différente : notre regard n’est pas le même lorsque nous conduisons, lorsque nous nous promenons, lorsque nous faisons la cuisine, lorsque nous lisons un livre, etc. Chaque situation impose à notre action des exigences particulières dont résultent les concepts qui délimitent notre perception.
Cette même expérience individuelle se retrouve dans les entreprises : l’image qu’elles se font de leurs clients, de leurs produits, des entités de leur organisation, de leurs techniques, de leurs agents, etc. est soumise à la même exigence de pertinence, d’adéquation aux besoins de l’action. L’entreprise notera ceux des attributs d’un client dont la connaissance est nécessaire à sa relation avec lui et elle ignorera les autres, qui existent cependant : seul un policier note la couleur des yeux d’un de ses « clients », personne ne se soucie de noter le nombre de ses cheveux (nombre qui existe cependant même s’il change d’un instant à l’autre).
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vendredi 26 juillet 2019
Penser le monde
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À propos de l’« information »
Je viens de publier une vidéo consacrée au mot "information" (et à sa descendance).
Voici le texte de mon exposé :
J’inaugure aujourd’hui ma chaîne YouTube en vous invitant à partager une réflexion sur le mot « information ».
Dans l’usage courant, ce mot désigne ce qu’apporte la connaissance d’un fait, et nous disons « les informations » pour nommer le journal télévisé de vingt heures, censé nous apporter la connaissance du monde.
Claude Shannon a construit une « théorie de l'information » mais elle ne considère que la qualité de la transmission des messages et ignore donc leur signification : cette théorie répond aux besoins des télécommunications. Lisons Shannon, qui a d’ailleurs parlé d’une théorie de la communication et non de l’information :
« Souvent les messages ont une signification (meaning), c’est-à-dire se réfèrent à des entités conceptuelles ou physiques. Ces aspects sémantiques de la communication sont sans importance pour l’ingénierie ».
« Frequently the messages have meaning; that is they refer to or are correlated according to some system with certain physical or conceptual entities. These semantic aspects of communication are irrelevant to the engineering problem » (Claude Shannon, A Mathematical Theory of Communication, The Bell System Technical Journal, octobre 1948).
Le philosophe Gilbert Simondon a proposé une autre théorie : l'information est selon lui la forme intérieure que la rencontre d'un document procure à un cerveau humain à condition qu’il sache l'interpréter. Lisons-le :
« L'information n'est pas une chose, mais l'opération d'une chose arrivant dans un système et y produisant une transformation. L'information ne peut pas se définir en dehors de cet acte d'incidence transformatrice et de l'opération de réception » (Gilbert Simondon, Communication et information, Éditions de la transparence, 2010, p. 159).
Prenons le mot « information » selon le sens que lui donne Simondon : il est conforme à l’étymologie selon laquelle « informer » quelqu’un, c’est lui donner une forme intérieure et donc une capacité d’action.
Cette définition de l’information nous permet d’approfondir le sens du mot « informatique », inventé en 1962 par Philippe Dreyfus pour traduire l’anglais « computer science ». Ce mot fusionne « information » et « automate » et désigne donc à la fois ce qui se passe dans le cerveau humain qui s’informe (et se transforme) pour agir, et l’action de l’automate programmable que l’on nomme « ordinateur ».
Voici le texte de mon exposé :
J’inaugure aujourd’hui ma chaîne YouTube en vous invitant à partager une réflexion sur le mot « information ».
Dans l’usage courant, ce mot désigne ce qu’apporte la connaissance d’un fait, et nous disons « les informations » pour nommer le journal télévisé de vingt heures, censé nous apporter la connaissance du monde.
Claude Shannon a construit une « théorie de l'information » mais elle ne considère que la qualité de la transmission des messages et ignore donc leur signification : cette théorie répond aux besoins des télécommunications. Lisons Shannon, qui a d’ailleurs parlé d’une théorie de la communication et non de l’information :
« Souvent les messages ont une signification (meaning), c’est-à-dire se réfèrent à des entités conceptuelles ou physiques. Ces aspects sémantiques de la communication sont sans importance pour l’ingénierie ».
« Frequently the messages have meaning; that is they refer to or are correlated according to some system with certain physical or conceptual entities. These semantic aspects of communication are irrelevant to the engineering problem » (Claude Shannon, A Mathematical Theory of Communication, The Bell System Technical Journal, octobre 1948).
Le philosophe Gilbert Simondon a proposé une autre théorie : l'information est selon lui la forme intérieure que la rencontre d'un document procure à un cerveau humain à condition qu’il sache l'interpréter. Lisons-le :
« L'information n'est pas une chose, mais l'opération d'une chose arrivant dans un système et y produisant une transformation. L'information ne peut pas se définir en dehors de cet acte d'incidence transformatrice et de l'opération de réception » (Gilbert Simondon, Communication et information, Éditions de la transparence, 2010, p. 159).
Prenons le mot « information » selon le sens que lui donne Simondon : il est conforme à l’étymologie selon laquelle « informer » quelqu’un, c’est lui donner une forme intérieure et donc une capacité d’action.
Cette définition de l’information nous permet d’approfondir le sens du mot « informatique », inventé en 1962 par Philippe Dreyfus pour traduire l’anglais « computer science ». Ce mot fusionne « information » et « automate » et désigne donc à la fois ce qui se passe dans le cerveau humain qui s’informe (et se transforme) pour agir, et l’action de l’automate programmable que l’on nomme « ordinateur ».
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Ma chaîne YouTube
Je viens de créer ma chaîne YouTube.
Voici le texte de ma vidéo de présentation :
J’inaugure aujourd’hui ma chaîne YouTube.
Les conseils pratiques de mon ami Jean-Philippe Déranlot m’ont permis de démarrer : comme toujours avec les outils informatiques, il faut que quelqu’un ouvre la porte en indiquant où l’on doit cliquer, quel logiciel télécharger, etc.
Cette chaîne YouTube va me permettre de présenter oralement des réflexions qui se trouvent disséminées dans mes écrits. J’espère qu’elles vous seront utiles.
Je pense pouvoir diffuser chaque semaine une vidéo de cinq minutes consacrée à un sujet précis, en faisant en sorte que la série de vidéos puisse vous offrir un parcours éclairant et vous ouvrir la porte de l’iconomie.
À bientôt !
Voici le texte de ma vidéo de présentation :
J’inaugure aujourd’hui ma chaîne YouTube.
Les conseils pratiques de mon ami Jean-Philippe Déranlot m’ont permis de démarrer : comme toujours avec les outils informatiques, il faut que quelqu’un ouvre la porte en indiquant où l’on doit cliquer, quel logiciel télécharger, etc.
Cette chaîne YouTube va me permettre de présenter oralement des réflexions qui se trouvent disséminées dans mes écrits. J’espère qu’elles vous seront utiles.
Je pense pouvoir diffuser chaque semaine une vidéo de cinq minutes consacrée à un sujet précis, en faisant en sorte que la série de vidéos puisse vous offrir un parcours éclairant et vous ouvrir la porte de l’iconomie.
À bientôt !
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lundi 5 décembre 2011
Le Parador
Le Parador, ce roman que j'avais publié au format pdf, vient d'être édité sous la forme d'un livre que l'on trouve chez amazon.fr en cliquant sur l'encadré ci-contre.
On le trouve aussi chez l'éditeur à l'adresse http://www.ilv-edition.com/librairie/parador.html.
Il décrit les intrigues et conflits qui se nouent dans la grande entreprise, scandés par les aventures et mésaventures d'un consultant qui s'efforce d'améliorer le système d'information.
Les lecteurs de volle.com pourront offrir Le Parador à ceux de leurs amis qui travaillent dans une grande entreprise - en particulier si ce sont des consultants, ces « mendiants glorieux ».
Le but de la littérature n'est-il pas en effet de nous encourager à penser notre expérience en mettant en scène les situations que nous vivons, et en proposant les mots et les images qui permettront de se les représenter ?
Pour les politique et les médias la grande entreprise est une boîte noire : ils voient ce qui y entre (des emplois, des matières premières) et ce qui en sort (des produits, des déchets), mais ils ignorent tout de sa vie intime.
Le Parador ambitionne de dévoiler cette intimité en faisant penser et rêver à voix haute des dirigeants, des salariés et des consultants. La violence existe dans la grande entreprise, mais sous une forme plus feutrée et beaucoup plus intéressante que ces revolvers et poursuites en voiture qui font l'essentiel de tant de livres et de films.
On le trouve aussi chez l'éditeur à l'adresse http://www.ilv-edition.com/librairie/parador.html.
Il décrit les intrigues et conflits qui se nouent dans la grande entreprise, scandés par les aventures et mésaventures d'un consultant qui s'efforce d'améliorer le système d'information.
Les lecteurs de volle.com pourront offrir Le Parador à ceux de leurs amis qui travaillent dans une grande entreprise - en particulier si ce sont des consultants, ces « mendiants glorieux ».
Le but de la littérature n'est-il pas en effet de nous encourager à penser notre expérience en mettant en scène les situations que nous vivons, et en proposant les mots et les images qui permettront de se les représenter ?
Pour les politique et les médias la grande entreprise est une boîte noire : ils voient ce qui y entre (des emplois, des matières premières) et ce qui en sort (des produits, des déchets), mais ils ignorent tout de sa vie intime.
Le Parador ambitionne de dévoiler cette intimité en faisant penser et rêver à voix haute des dirigeants, des salariés et des consultants. La violence existe dans la grande entreprise, mais sous une forme plus feutrée et beaucoup plus intéressante que ces revolvers et poursuites en voiture qui font l'essentiel de tant de livres et de films.
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samedi 12 décembre 2009
Le Parador
Le Parador est terminé !
Ce roman a été publié sur volle.com à partir de mars 2008 sous la forme d'un feuilleton. Il s'agissait de mettre en scène les émotions et les drames que comporte la vie dans une grande entreprise. Mes intentions initiales étaient décrites dans Pourquoi un feuilleton ?, elles n'ont pas varié pendant sa rédaction.
J'espère que cette lecture vous intéressera, ou mieux qu'elle vous amusera. Il suffit de cliquer sur Le Parador. Le fichier pdf que vous téléchargerez alors est de 996 Koctets. Le livre a 270 pages. Je l'ai composé avec LaTeX pour obtenir une typographie de qualité convenable.
Ce roman a été publié sur volle.com à partir de mars 2008 sous la forme d'un feuilleton. Il s'agissait de mettre en scène les émotions et les drames que comporte la vie dans une grande entreprise. Mes intentions initiales étaient décrites dans Pourquoi un feuilleton ?, elles n'ont pas varié pendant sa rédaction.
J'espère que cette lecture vous intéressera, ou mieux qu'elle vous amusera. Il suffit de cliquer sur Le Parador. Le fichier pdf que vous téléchargerez alors est de 996 Koctets. Le livre a 270 pages. Je l'ai composé avec LaTeX pour obtenir une typographie de qualité convenable.
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lundi 24 août 2009
Le Parador, chapitres 20 (Canon) et 21 (Fugue)
Pour lire Le Parador en format .pdf, cliquer sur Le Parador.
Résumé des chapitres précédents :Hande est une grande entreprise qui vient de frôler la faillite. Le nouveau président, Jean Bonhomme, a demandé à Marc Dutertre de l'aider à en faire une "entreprise-réseau". La DSI est en crise, les utilisateurs du SI ne sont pas satisfaits.
Dutertre prépare avec la directrice de la communication un tableau de bord mensuel pour le comité de direction. Un soir, il découvre grâce à elle les plaisirs de la sensualité ; par la suite elle refuse de le revoir et ça le déconcerte.
Le directeur financier lui demande d'expertiser les salles de marché du groupe. Un collaborateur découvre qu'il était possible de faire gagner des milliards à Hande en rectifiant une erreur.
Dutertre envoie à Bonhomme une note "stratégique" et se réconcilie avec la dircom'. Dutertre approfondit sa compréhension de l'entreprise et de son propre rôle de consultant. Mais il apprend que le directeur financier veut "avoir sa peau"...
... et il doit se défendre, Hande préfère finalement ne pas corriger son erreur mais il sauve sa peau. La réflexion sur la stratégie en matière de SI se poursuit en s'approfondissant.
Un de ses collaborateurs est tué dans un accident de voiture. Certains se demandent s'il n'y a pas eu un complot, mais il s'avère que cet accident était dû au hasard.
Dutertre envoie à Bonhomme une note qui l'alerte sur les risques que prend Costar, le grand projet informatique de Hande. Mais malgré la catastrophe prévisible il n'est pas écouté. Il prend goût au calvados, un peu trop peut-être
* *
En cliquant sur Le Parador vous téléchargerez une version à jour, comprenant tous les chapitres publiés jusqu'ici ainsi que les chapitres 20 et 21, qui sont nouveaux.Il m'a semblé en effet préférable de publier Le Parador au format pdf seulement et de ne plus le publier en HTML : il m'arrive en effet de corriger les chapitres précédents et il est pénible de maintenir la cohérence entre les deux versions.
Je vous souhaite une bonne lecture !
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samedi 18 juillet 2009
Le Parador, chapitre 19 : Pizzicati
Pour lire Le Parador en format .pdf, cliquer sur Le Parador.
Résumé des chapitres précédents :Hande est une grande entreprise qui vient de frôler la faillite. Le nouveau président, Jean Bonhomme, a demandé à Marc Dutertre de l'aider à en faire une "entreprise-réseau". La DSI est en crise, les utilisateurs du SI ne sont pas satisfaits.
Dutertre prépare avec la directrice de la communication un tableau de bord mensuel pour le comité de direction. Un soir, il découvre grâce à elle les plaisirs de la sensualité ; par la suite elle refuse de le revoir et ça le déconcerte.
Le directeur financier lui demande d'expertiser les salles de marché du groupe. Un collaborateur découvre qu'il était possible de faire gagner des milliards à Hande en rectifiant une erreur.
Dutertre envoie à Bonhomme une note "stratégique" et se réconcilie avec la dircom'. Dutertre approfondit sa compréhension de l'entreprise et de son propre rôle de consultant. Mais il apprend que le directeur financier veut "avoir sa peau"...
... et il doit se défendre, Hande préfère finalement ne pas corriger son erreur mais il sauve sa peau. La réflexion sur la stratégie en matière de SI se poursuit en s'approfondissant.
Un de ses collaborateurs est tué dans un accident de voiture. Certains se demandent s'il n'y a pas eu un complot, mais il s'avère que cet accident était dû au hasard.
Dutertre envoie à Bonhomme une note qui l'alerte sur les risques que prend Costar, le grand projet informatique de Hande. Mais malgré la catastrophe prévisible il n'est pas écouté.
* *
En cliquant sur Le Parador vous téléchargerez une version à jour, comprenant tous les chapitres publiés jusqu'ici ainsi que le chapitre 19, qui est nouveau.Il m'a semblé en effet préférable de publier Le Parador au format pdf seulement et de ne plus le publier en HTML : il m'arrive en effet de corriger les chapitres précédents et il est pénible de maintenir la cohérence entre les deux versions.
Je vous souhaite une bonne lecture !
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samedi 6 juin 2009
Le Parador, chapitre 18 : Opéra
Pour lire Le Parador en format .pdf, cliquer sur Le Parador.
Résumé des chapitres précédents :Hande est une grande entreprise qui vient de frôler la faillite. Le nouveau président, Jean Bonhomme, a demandé à Marc Dutertre de l'aider à en faire une "entreprise-réseau". La DSI est en crise, les utilisateurs du SI ne sont pas satisfaits.
Dutertre prépare avec la directrice de la communication un tableau de bord mensuel pour le comité de direction. Un soir, il découvre grâce à elle les plaisirs de la sensualité ; par la suite elle refuse de le revoir et ça le déconcerte.
Le directeur financier lui demande d'expertiser les salles de marché du groupe. Un collaborateur découvre qu'il était possible de faire gagner des milliards à Hande en rectifiant une erreur.
Dutertre envoie à Bonhomme une note "stratégique" et se réconcilie avec la dircom'. Dutertre approfondit sa compréhension de l'entreprise et de son propre rôle de consultant. Mais il apprend que le directeur financier veut "avoir sa peau"...
... et il doit se défendre, Hande préfère finalement ne pas corriger son erreur mais il sauve sa peau. La réflexion sur la stratégie en matière de SI se poursuit en s'approfondissant.
Un de ses collaborateurs est tué dans un accident de voiture. Certains se demandent s'il n'y a pas eu un complot, mais il s'avère que cet accident était dû au hasard.
Dutertre envoie à Bonhomme une note qui l'alerte sur les risques que prend Costar, le grand projet informatique de Hande.
* *
En cliquant sur Le Parador vous téléchargerez une version à jour, comprenant tous les chapitres publiés jusqu'ici ainsi que le chapitre 18, qui est nouveau.Il m'a semblé en effet préférable de publier Le Parador au format pdf seulement et de ne plus le publier en HTML : il m'arrive en effet de corriger les chapitres précédents et il est pénible de maintenir la cohérence entre les deux versions.
Je vous souhaite une bonne lecture !
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